Abracadamo – Revue de presse

Voilà quelques mois que « Abracadamo » est en vente dans les boutiques (depuis octobre 2014) et plusieurs articles sont parus à son propos (y’a qu’à cliquer sur le lien pour accéder à l’article) :

Et si vous voulez connaître toute l’histoire de la génèse d’Abracadamo, je vous invite à lire le carnet d’auteur que j’ai écrit sur l’espace Bloggeurs de Tric Trac.

Flora color – revue de presse

Ca y est « Flora color » est en vente dans les boutiques depuis déjà un petit moment (septembre 2014) et les articles ont fleuri de ci de là (bon n’exagérons pas .. il n’y en a pas tant que ça … fleuri, c’était juste pour le jeu de mot). En voici un petit récapitulatif (y’a qu’à cliquer sur le lien pour accéder à l’article) :

  • Le ligueur avec un article ici et un autre au sein de ses coups de cœur pour les 6-8 ans, avec une petite note qui me plaît particulièrement car c’est un élément que j’ai à cœur lorsque je crée des jeux pour enfants, à savoir le fait que les parents prennent autant de plaisir à jouer que les enfants : « La marque française nous a habitués à faire de jolis produits avec des dessins imaginés par divers artistes : de quoi donner à nos enfants le goût du beau. Pari réussi cette fois encore avec ce jeu qui, en plus d’être joli, est bien pensé. Résultat – et c’est un de nos critères de choix pour les jeux de société que nous sélectionnons : vous y prendrez autant de plaisir que votre enfant. »
  • Jedisjeux avec deux extraits qui font bien plaisir : « L’ensemble a bien plu aux enfants, aux parents aussi. » et « Un petit jeu mignon, sans prétention, qui nous propose une petite bouffée d’oxygène. »
  • Blog de récréations pour les enfants

Et hop, je vous rajoute une petite interview réalisée par Radio Calade lors du festival des jeux de Villefranche en compagnie du sympathique Philippe, le gérant du magasin Ludik. J’y parle surtout de Flora Color, mais aussi de ma vie et de mon œuvre 😉

Enfin, voici quelques boutiques qui vendent « Flora color » en ayant pris la peine de commenter de manière personnelle le jeu. Je tiens à préciser que je n’ai aucun lien avec ces boutiques, mais je souhaite saluer leurs efforts de mise en valeur des jeux.

« Scratch it » devient « Quadri color » … pour la bonne cause

Et hop ! « Scratch it » va être édité par Djeco sous le nom de « Quadri color ».
Il paraît qu’en fait « to scratch » ça veut dire « déchirer, érafler, égratigner » … bref, ça n’était pas très vendeur pour les vrais anglophones (ça m’apprendra à faire des anglicismes sans même en vérifier la signification).
Il n’empêche que le jeu utilisera quand même des scratchs (non, mais !) de couleur, comme dans le proto.

Sortie prévue cet été.

Scratch it – Descriptif

Principe

  • Les joueurs constituent des équipes de 2 joueurs.
  • Chaque joueur accroche 4 scratchs de 4 couleurs différentes autour de ses poignets et chevilles (un seul scratch à chaque endroit). Les joueurs les plus téméraires peuvent choisir de les accrocher autour des coudes ou des genoux.
  • La partie se déroule en autant de manches qu’on le souhaite (exemple : 3 manches gagnantes). Lors de chaque manche :
    • On retourne une carte « Contacts » et on la pose sur le support, de telle sorte qu’elle soit visible de tous. Une carte « Contacts » indique tous les contacts qui doivent être réalisés entre 2 scratchs de couleur appartenant aux 2 membres de l’équipe.
    • Au top départ, les joueurs doivent réaliser tous les contacts indiqués par la carte.
    • Dès qu’une équipe y est parvenue, elle crie « Stop » et on vérifie que tous les contacts indiqués par la carte « Contacts » sont réalisés. Si c’est le cas, l’équipe qui a terminé en premier emporte la manche (elle conserve la carte « Contacts » pour s’en souvenir), sinon, l’équipe qui s’est trompée est éliminée et on continue avec les autres équipes.

Joueurs

4 ou 6 joueurs de 7 ans ou plus

Durée d’une partie

10 mn

Les règles

Pour télécharger les règles du jeu, cliquez ici

Tower Challenge – Descriptif

Principe

Le jeu se déroule en 4 manches gagnantes.
Lors de chaque manche :

  • Une tour est constituée sur la cible de départ de chacun des joueurs (elle compte 12 éléments de 3 formes et 4 couleurs différentes).
  • On dévoile une carte qui décrit une tour constituée d’un nombre d’éléments restreint.
  • Au top départ, chacun des 2 joueurs doit reconstituer le plus rapidement possible cette tour sur sa cible d’arrivée … mais attention, pour cela, il ne peut utiliser qu’une seule main et ne peut déposer les éléments que sur la tour de départ ou la tour d’arrivée.
  • Si des éléments indispensables à la construction de la tour tombent en dehors des cibles, le joueur fautif doit tout remettre en place avant de pouvoir continuer.
  • Le premier joueur à terminer correctement sa tour sur sa cible d’arrivée, emporte la manche : il éloigne sa cible d’arrivée de sa cible de départ … et c’est reparti pour une nouvelle manche.

Les cartes décrivant les tours à reconstituer présentent 3 niveaux de difficulté selon le nombre de couleurs utilisées : 2 couleurs, soit au plus 6 pièces à manipuler ; 3 couleurs, soit au plus 9 pièces à manipuler ou 4 couleurs, soit au plus 12 pièces à manipuler.
De plus, pour chacun de ces niveaux, on a le choix entre des cartes simples (les pièces à empiler sont clairement identifiées) ou des cartes qui nécessitent de bien affûter ses neurones.

Joueurs

2 joueurs de 7 ans ou plus
Il est possible de jouer en mode tournoi et donc de faire concourir autant de joueurs qu’on le souhaite

Durée d’une partie

10 mn pour une partie simple
selon le nombre de joueurs en mode tournoi

Les règles

Pour télécharger les règles du jeu, cliquez ici

Le roi de la galette en téléchargement

Les règles ont subi un petit lifting : étant donné le public susceptible d’être intéressé par ce thème, j’ai énormément simplifié le mécanisme. Le fait d’inciter les autres joueurs à venir goûter les parts de galette chez soi était en effet un peu trop complexe et alourdissait inutilement les règles.

Les règles

Pour télécharger les nouvelles règles du jeu, cliquez ici

Le prototype en téléchargement

Pour jouer, il vous suffit :

  • de télécharger le fichier des cartes en cliquant ici
  • d’imprimer le fichier sur du papier épais ou alors de l’imprimer sur du papier simple et de coller le tout sur du carton souple (les boites de céréales sont impeccables pour ça !)
  • de découper patiemment toutes les cartes (les parts de galette sont plus jolies si on prend la peine d’enlever toutes les parties blanches autour).

Si vous testez le jeu, je serais ravie d’avoir des retours. Vous pouvez me les transmettre via la page « Contact ». Merci d’avance.

Déficelle – Descriptif

Principe

2 des joueurs tentent de dessiner l’un des 12 sujets proposés par les cartes, au moyen d’une ficelle et de divers autres objets mis à leur disposition. Une fois un objet saisi par l’un des dessinateurs, il n’est plus disponible pour le second … mais dès qu’un nouvel objet est saisi par l’un des dessinateurs, celui-ci ne peut plus modifier l’emplacement des autres objets.
Les autres joueurs tentent d’identifier les dessins et votent en conséquence.
A la fin de la manche, le premier spectateur qui a identifié correctement l’un des dessins remporte le maximum de points (ainsi que l’auteur du dessin), puis le second remporte un point de moins (ainsi que l’auteur du dessin) et ainsi de suite … Les erreurs lors d’un vote pénalisent le spectateur fautif.

Joueurs

4 à 8 joueurs de 6 ans ou plus

Durée d’une partie

30 mn

Les règles

Pour télécharger les règles du jeu, cliquez ici

Cairns devient Teotihuacán

Et oui, finis les cairns. Vivent les pyramides pré-colombiennes !
La mécanique principale de pose des pierres avec glissement aléatoire (et néanmoins contrôlé) a été conservée ; le tour de jeu a été fluidifié et tout l’habillage a été revu pour plonger les joueurs dans un contexte plus exotique.
Et je me fais plaisir avec un jeu qui se déroule dans une civilisation que j’apprécie tout particulièrement, sur un site que j’ai eu la chance de fouler de mes pas : Ahhh … la grande allée des morts de Teotihuacán, ses pyramides du soleil et de la lune, son temple de Quetzalcoatl …

Petite plongée dans le temps …

Nous voici en 450 de notre ère. La cité de Teotihuacán est à son apogée et accueille de multiples ethnies qui cohabitent tant bien que mal : mayas, zapotèques, mixtèques, totonaques et nahuas rivalisent pour s’attirer les faveurs des dieux en participant activement à l’érection de pyramides et temples qui leur sont dédiés.

Principe

Chaque joueur incarne une ethnie qui prend part à la construction de 5 pyramides surmontées d’un temple. La carrière fournit tout le monde en pierres. Mais attention : la construction des pyramides et temples peut s’avérer périlleuse.
En effet, une fois la pierre déposée sur la pyramide, elle peut glisser plus ou moins en fonction de sa taille et de la hauteur à laquelle elle a été hissée. Dans la pratique, on utilise une roue constituée de 3 cercles concentriques et munie d’une flèche rotative qu’on lance à la pose d’une pierre ou d’un temple. La taille de la pierre et la hauteur à laquelle on la pose déterminent le cercle à considérer. Le chiffre et la direction indiqués par la flèche sur le cercle considéré définissent le nombre de cases et le sens dans lequel glisse la pierre. Le cercle est d’autant plus méchant que la pierre est imposante et qu’elle est posée haut. Si la pierre glisse trop, elle tombe et peut également entraîner d’autres pierres posées précédemment (pierre appartenant au joueur qui a tenté d’agrandir la pyramide ou à d’autres joueurs).
Il en va de même pour les temples.
Lorsque 4 temples ont été construits avec succès ou qu’un joueur a épuisé sa carrière, la partie prend fin immédiatement. On procède alors à un décompte des points :

  • Les temples rapportent entre 11 et 18 points selon leur altitude
  • Les pierres du joueur rapportent d’autant plus de points qu’elles sont grosses, posées en hauteur et bien décorées (entre 1 et 18 points)
  • Les pierres des adversaires qu’on a « malencontreusement » fait tomber rapportent également des points (entre 2 et 12 points)
  • Enfin, le joueur qui a posé des pierres dans le plus de pyramides différentes bénéficie d’un bonus (10 ou 15 points)

Joueurs

de 2 à 5 joueurs à partir de 9 ans

Durée d’une partie

45 mn

Les règles

Pour télécharger les règles du jeu, cliquez ici

Paris-Dakar est primé à Ugine

Les auteurs des 3 jeux primés avec leur jeu et leur Charvin respectifs

Les auteurs des 3 jeux primés avec leur jeu et leur Charvin respectif dans les mains

Dimanche 8 décembre 2013 : « Paris-Dakar » reçoit le prix de la ville d’Ugine au concours des créateurs de jeux du festival du jeu et du jouet d’Ugine.
Le Charvin d’or revient à l’excellent « Dive » et ses records de plongée au cours desquels on a intérêt à bien estimer le temps qu’il nous reste avant d’être obligé d’amorcer la remontée.
Le psychanalitique jeu « Ombre chinoise » remporte lui le Charvin de bronze, bien mérité pour l’originalité de son mécanisme de création d’ombres chinoises, façon « tâches de Rorschach ».

J’ai eu beaucoup de plaisir à faire essayer le « Paris-Dakar » à tous types de joueurs, occasionnels ou réguliers, avec chacun leur préférence pour telle ou telle variante.

Mercredi 16 octobre 2013 : « Paris-Dakar » est sélectionné pour la finale du concours des créateurs de jeux du festival du jeu et du jouet d’Ugine les 7 et 8 décembre 2013.
Les jeux finalistes sont :

  • « Dive » de Paul Guignard
  • « Imago » d’Eric Baccala
  • « KPop » de Fabien Chevillon
  • « My town » de Christian Roullier
  • « Ombre chinoise » de Philippe Clipet
  • « Paris-Dakar » d’Agnès Largeaud

Abracadamot est en cours d’édition

Abracadamot a trouvé un éditeur et devrait voir le jour en juillet 2014.
Au passage, il va subir un petit changement de thème. Finis les sorciers, vivent les troubadours et ménestrels … un joli thème poétique qui sied à merveille à la mécanique d’Abracadamot.